LE FER POUR LES PLANTES
Le fer (Fe) est un oligo-élément essentiel à la croissance et au développement des plantes. Sa présence influence le rendement et la qualité des cultures agricoles, et donc la nutrition humaine.
Le Fe est peu disponible pour les plantes car il est principalement présent dans le sol sous forme d’oxydes/hydroxydes insolubles, surtout à pH neutre ou alcalin. Les chercheurs ont longtemps étudié la manière dont les plantes s’adaptent à la faible teneur en fer et parviennent à l’absorber. Il a été démontré que les plantes ont développé deux stratégies distinctes pour obtenir le fer du sol. La stratégie I (réduction du fer) et la stratégie II (chélatation du fer).
Aujourd’hui, la biofortification des cultures par le fer est reconnue comme une stratégie clé pour améliorer la nutrition des plantes et des humains.
La stratégie I est utilisée par les espèces non-graminées, tandis que les graminées utilisent la stratégie II.
En haut — stratégie I (réduction, typique de plantes non-graminées comme la tomate) : les composés phénoliques (PC) et les protons H+ sont libérés par les racines via les transporteurs AHA2 et PDR9 (1A), ce qui augmente la disponibilité du Fe³⁺ (2A). Le Fe³⁺ est réduit en Fe²⁺ par la protéine FRO2 (3A), puis absorbé via le transporteur IRT1 (4A).
En bas — stratégie II (chélatation, utilisée par les graminées comme le blé) : les phytosidérophores (PS) sont libérés par les racines via TOM1 (1B) ; ils forment un complexe avec Fe³⁺ (2B), qui pénètre dans les racines par YS1 ou YSL (3B).
Des recherches récentes montrent que ces deux stratégies ne sont pas entièrement exclusives et que le mécanisme dépend fortement des caractéristiques du sol (pH, oxygène, etc.).
Le fer est crucial pour presque tous les organismes vivants, étant un cofacteur de nombreuses métalloprotéines impliquées dans la respiration, la photosynthèse, l’assimilation du soufre et de l’azote, et la biosynthèse des acides aminés. Un déséquilibre du Fe provoque des défauts cellulaires qui inhibent la croissance.
Chez les plantes, la carence en Fe réduit la teneur en vitamine C, protéines et sucres solubles, et diminue la photosynthèse. Elle altère aussi le métabolisme oxydatif et l’activité des enzymes (catalase, superoxyde dismutase, peroxydase).
Chez l’homme, l’anémie ferriprive touche près d’un milliard de personnes. Enrichir l’alimentation via la biofortification des cultures en fer biodisponible représente donc une solution durable pour la santé publique.
Des études ont montré que la fertilisation foliaire au fer améliore la photosynthèse, la teneur en chlorophylle, la croissance et le rendement (tomate, sorgho, blé). Elle agit comme facteur de biofortification des produits végétaux.
👉 C’est pourquoi, chez Wonder, nous recommandons vivement d’ajouter WL Mono Fe 10 dans les programmes de nutrition de toutes les cultures. Cela contribue à accroître les rendements et la qualité des récoltes.
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